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Lundi 22 août 2005

Bon,

J'ai plein de jours à rattraper, mais je vais en raconter qu'un, parce que je me suis bien amusé...

On était avec Pain devant une bonne grosse tranche de patey, du vrai de vrai qu'on avait acheté chez un hollandais volant (oui il piquait plein de trucs), et puis il me dit comme ça :"Eh Pané, et si on partais deux ou trois jours en vacances?" "Mazette, c'est une riche idée" que je lui répond. Et puis il m'emmène faire ma valise et la sienne.

Et puis là, ça à commencé à être bizarre: on a entendu des bruits de verre. Je regarde si j'ai rien cassé, avec mes mains balladeuses on sait jamais, mais c'etait pas moi... Et là, ya des monsieurs qui ont crié, et Pain m'a hurlé dans l'oreille; ça m'a rappelé un film de guerre, alors moi je lui ai répondu en gueulant la phrase que j'avais apprit dans "Il faut sauver le soldat Roger", ou "Robert", je me souviens plus trop mais ça commençait par un R. Et puis je suis parti à droite en courant, et en imitant Flash, un monsieur en habit rouge qui courre très vite.

Là, je vois un homme en habit noir avec des lettres marquées sur le dos, et un casque bizarre. Intrigué, je lui demande si il vient d'une autre planète, on sait jamais. Et il commence à me tirer dessus. Moi j'aime pas les méchants aliens, alors je prend la lampe du salon, et je lui fracasse le crâne avec. Bien fait. Je recommence à imiter Flash Gordon, quand tout une colonie de martiens arrive en renfort. Moi quand y'en à marre, y'en à marre, je prend la hache d'incendie (je crois, parce que c'est dans un truc rouge) après avoir au préalable cassé la vitre de secours, puis je saute sur une des grosses mouche, et la coupe en deux; je me relève, en décapite un second, puis utilise la tete coupée pour casser la tête aux derniers. Et puis j'ai éclaté de rire, parce que c'etait rigolo de les voir comme des cons avec les tripes à l'air.

Je me relève, me regarde, "rooooh, ils m'ont sali mes vêtements, les zitis" et puis je réfléchi, et me dis qu'en fait c'est bien, parce que je ressemble encore plus à Flash Gordon comme ça. Alors, tout joyeux, je recommence à courir. Mais comme je regardais pas devant moi, comme un béta, je me suis pris les pieds dans un fil éléctrique. Celui ci s'est dénudé, et est allé se ficher dans une flaque d'eau, parce que l'alarme incendie s'etait déclenché depuis longtemps. Et puis après j'ai vu un autre extra terrestre en train de jouer avec des fils et une horloge qui marchait pas, puis le courant s'est arrêté, et il a fait tout noir. J'ai vu le joujou de l'extra terrestre qui s'est mis en marche tout seul, alors que la vermine spatiale (c'est ce qu'il dit buzz l'eclair quand il parle des méchants) était par terre en train de gigoter. L'horloge était en fait une horloge, mais qui comptait les secondes à l'envers... 10, 9, 8, 7... C'était joli mais j'avais pas le temps de glandouiller, Pain m'attendais, et un roti dans le four aussi. Alors je me releve, et courre, meme si je voyais rien.

Je tourne, et vois une lumière. Je m'y précipite, et me prend les pieds dans le tapis. Décidement, c'est pas mon jour. Je fais un long vole plané. J'étends les bras, ferme les yeux, et crie "Supermaaaaaaaaaaaan".

Et là je passe par la fenêtre, en la faisant exploser. Ca m'a fait un peu mal quand même. Mais j'ai eu du pot, Pain m'attendais en bas, dans la tuture. Alors j'atterris, je le regarde et souris, parce que finalement, c'etait quand même marrant. Puis j'ai voulu retourner à la maison parce que j'avais oublié mes affaires, mais je l'ai vue exploser, alors je me suis dit tant pis, une autre fois.

Sinon les vacances c'etait bien, on est parti à la piscine et au mini club, et on s'est couché très tard (23h!). J'étais fatigué le lendemain, mais c'était rigolo.

J'ai écris une carte à Mamie, et à Tante Josianne. Et puis c'est tout.

A demain.

 
Par Pané - Publié dans : onaimelepatey
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Lundi 22 août 2005
Non, pas de panique. Nous ne fermons pas notre merveilleux blog. On aime trop le patey pour ça. Alors que j’étais allongé tranquillement dans le canapé, un pot de patey de 500gr entre les pattes, une idée lumineuse frappa mon esprit. (rassurez vous, après un scanner, il s’est avéré que ma tête a bien encaissé le coup. Je n’ai aucune séquelle).

Et si on partait en vacances ? Après en avoir débattu avec Pané autour d’une bonne tranche de patey, nous décidâmes de partir à l’aventure. Mais il se trouve que j’avais bien sous-estimé mes adversaires de la machine à café souvenez-vous…(2 posts plus bas)

Les rascals avaient planqué des micros dans notre petite maison adorée. À peine avait-on fermé une valise que la fenêtre du salon vola en éclats ! AH ! les chiens, ils ont rameuté des renforts.

« -Panéééé, vite, ils sont là ! criais-je à mon ami de toujours. Occupe toi de l’aile droite, je prend la gauche !
- OK, ROGER, ALPHA TANGO 2, 45, 86° PAIN ! » me répondit-il.

 Et en un éclair, il disparu dans l’aile droite de notre bâtisse (oui elle est un peu grande).

De mon côté, les premiers adversaires posèrent leurs sales bottes sur mon tapis. Dans un magnifique ralenti hollywoodien, je couru sur le mur, sauta et distribua 4 coups de pieds et 2 manchettes aux forces en présence. Alors que le dernier corps n’était pas encore retombé, je m’engouffrais dans l’escalier. 4 sauts de ninja et me voilà en haut, juste à temps pour prendre appuis, rotation de cheville pivot, coup de pied retourné dans la face d’un méchant qui me collait de trop près.

Une roulade plus tard, me voilà dans la salle d’armes. J’eu à peine le temps de faire le pleins d’armes que la baie vitrée du balcon explosa. Une petite vrille piquée me mit hors d’atteinte des bouts de verre puis d’un geste sur et habile, j’envoyais mes premiers shuriken en direction des malotrus. 3 yeux crevés et une main clouée plus tard, je sortais sur le balcon.

Damned, ils étaient trop nombreux ! Moult camions du SWAT étaient en bas, des F14 top-gunesque survolaient la zone en rase-mottes, mitraillant nos plants de tomates. Des hélicos en position stationnaire lâchaient de nouvelles unités en rappel.

Malgré notre bravoure, il fallait fuir. Je grimpais en vitesse sur le toit, démolis mon velux de l’autre coté non sans un pincement au cœur… Pané avait eu du mal a l’installer… Mais l’heure n’était pas au sentiment, mais à la survie.

Arrivé dans la chambre d’amis, telle une bourrasque, je filai dans le couloir. Arrivé en haut des marches, je sautai une fois de plus au ralenti, m’accrocha au lustre de l’entrée en esquivant les balles qui ricochaient de partout pour finir ma course en traversant la porte d’entrée qui explosa sous l’impact.

Me voilà dehors.

Plaqué contre le mur, je longe la maison pour accéder au garage. Ouf, personne à l’horizon. J’entre dans le garage, je vire le super drap qui protégeait ma Ford Turino rouge feu, et j’enclenchai le moteur. Dans un crissement de pneu, je sortis en trombe.

C’est là que je vit un homme sortir contre son gré par une des fenêtres du bâtiment. Je reconnaissais bien là le style épuré du Pané. Vite, j’approchais la voiture et dans un saut triple loops piqué magistral, Pané atterrit dans la voiture. J’enfonçais le turbo et c’est en laissant des traces de pneu sur le bitume que nous échappâmes à nos poursuivants.

Alors que je regardais mon rétro en étant sûr de les voir déjà à notre poursuite, une formidable explosion finale rasa notre maison et amocha sérieusement tout le quartier. Je regardais Pané assis à côté de moi, taché de sang. Il me rendit mon regard avec ce petit sourire qui en disait long. Peut-être me racontera-t-il ce qu’il s’est passé de son côté… Peut-être pas. Ce qui était sûr, c’est qu’il était doué pour les finishs….
Par Pain - Publié dans : onaimelepatey
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Mercredi 17 août 2005
15h!

Pain passe devant moi à la vitesse d'un rhinoceros traqué; je regarde donc si quelque chose le poursuit, mais non. Et dès qu'il me voit, alors qu'il appuyait comme un forcené sur la machine à café, il se met à crier et à sauter partout. Moi je sais pas, peut-être que je sentais pas bon de la bouche. Alors je sors, et puis je vais dans la salle de bain, parce que l'hygiène, c'est important; je prend la brosse à dent, mets du dentrifrice dessus, et me brosse les dents. Jusque là tout va bien.
En fait, j'avais pas fait attention, mais je me lavais les dents avec une brosse à cheveux, et du cirage. Je me disais qu'il avait un sale goût ce dentifrice, mais bon peut être que c'était à cause des glaires de Pain qui restent des fois sur notre brosse à dent commune. En fait, je me suis rendu compte que j'étais pas dans la salle de bain, parce que je voyais pas de glace. J'étais dans le garage.
"Tant pis", me dis-je, je me rince la bouche avec le white spirit et je sors.
Dehors il faisait froid, et puis le monsieur d'en face qui s'apelle "Levoizindenface" (c'est Pain qui m'a dit) il arrêtait pas de rigoler et de me regarder avec un air méchant. Alors moi j'aime pas qu'on se moque, alors j'ai pris la pelle et je lui ai peté la gueule. Bien fait pour lui. En plus il avait abîmé ma pelle, maintenant elle est tordue et toute rouge. Pour la peine, je lui ai cassé la machoire quand il était par terre.
Après je me suis regardé, j'étais tout nu. C'est pour ça que moi j'avais froid et que le monsieur allongé par terre il rigolait. Alors je suis parti au toilette, et je me suis mis à réfléchir.
Pourquoi est-ce que je suis bête? Peut être par ce que je mange trop de chocapic, c'est trop fort en chocolat. Alors je suis parti au supermarché pour me trouver des Miel pops, et pas des Kellog's corn flakes, parce que j'ai trop peur d'avoir un tigre dedans moi.
Arrivé là bas, c'était rempli de monsieurs et de madames pressés, avec des petits enfant qui criaient partout "jeuveudéjoué" et les monsieurs et les madames qui répondaient "tuvalavoirlatatanesitukontinu". Moi je m'en fiche, mon papa et ma maman ils sont partis "là-haut", comme m'a dit monsieur le curé. Je sais pas où il a suivi sa cure, mais elle fonctionne bien, il sourit tout le temps et il veut toujours que je vienne avec lui dans le sous sol pour qu'il me montre ses choses. Mais moi j'ai peur des sous sols, alors je m'en vais en courant et en criant "Tayo!" par ce que ça fait cool.
Bon donc, je suis au supermarché, je prend mes miels pops et je m'en vais. Il faudrait qu'ils fassent réviser leur panneaux bizarres parce que quand je suis passé ça a fait plein de bruit et ya des grand monsieurs tout noirs qui ont commencé à courir vers une vieille et à l'aplatir comme une crèpe. Moi j'ai trouvé ça rigolo et je suis sorti.

Voila comment s'est passé ma journée. Pain a été gentil avec moi, et il a joué au cow boys et au indiens. Et puis je sais compter jusqu'a dix.

A demain.
 
Par Pané - Publié dans : onaimelepatey
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Mercredi 17 août 2005
15 h ! Ayant fini le quatrième sabot de ma vache, je me suis dit qu’il était bien temps de préparer un petit thé. C’est dans un mouvement ample et gracieux que de la main gauche, j’ouvris le tiroir blanc cassé qui contient ma boite de thé.

Cette petite boite en carton léger et fin de couleur jaune arbore fièrement le logo de la firme de thé aseptisé qu’est Lipton. Sortons, mes amis, sortons un sachet et ouvrons mes amis, ouvrons le pour jeter négligeament le thé dans un réceptacle approprié.

Puis dans une roulade digne des plus grand film de série B, j’arrive dans le couloir. Vite James, la bombe va exploser ! Il faut se magner le derche ! Course effrénée dans le couloir, salto avant pour esquiver les lasers de détection d’intrus. D’une main vive et sans appel, je lance un shuriken dans l’objectif de la caméra de surveillance.

3 roulades et 2 saltos plus tard, me voilà devant la machine à eau chaude. Vite, téléchargeons le programme thé. Allez, viiiiiite, c’est un pentium 2 avec 32 mo de ram. Pas de bol… Je suis découvert. Les premiers soldats de la garde d’élite arrivent.

*bullet time*

J’esquive la rafale de mitrailleuse, je cours sur le mur et d’un double coup de pied j’assomme les deux agresseurs. Bien que je pourrais les tuer en un geste, je les laisse en vie. Je pense à leurs femmes Shirley et Dido, leur fils Tomy et Toma (sont dans un bateau…) et leur chien bobby qui les attendent à la maison. De plus, je suis sur qu’ils n’ont pas fini de payer les traites du pick up.

C’est ça d’être un héros, il faut avoir une conscience et du recul pour comprendre les conséquences de certains actes. Ces pauvres bougres ne font que leur boulot. Pourriture de société capitaliste ! Le programme est fini. Vite, je prends la tasse et je disparais dans les conduits d’aération. Ne plus faire de bruit.

Les renforts sont arrivés, ils découvrent les deux corps au sol. Ils relèvent les traces d’ADN sur la machine. Pas de chance pour eux, j’avais ma tenue intégrale (un peu comme la carte RATP).

Je n’ai laissé aucune trace. Je disparais dans la brume du conduit et je regagne ma place, incognito. Encore un formidable moment dont la terre n’a pas eu conscience…Sauf moi.

Encore une victoire de Canard !
Par Pain - Publié dans : onaimelepatey
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Mercredi 17 août 2005
Tintin tinnnnnn

*Intertransmutation*

*pokeball goooo*

"Itseu longue loneuly journeyeu fromme dèsse tou beursse" j'ai essayé de faire les accords de ce
morceau sur ma guitare, j'avais les premiers riffs tout allait bien... mais non. Alors j'suis
allé me faire du café mais bon, la téïère etait en panne, pas panée, ce qui est dommage, mais
hors service, parce que c'était pas ses heure. Bon bah j'ai pris la casserole et j'ai mis de
l'eau et du café moulu dedans et j'ai mis tout ça à bouillir. Notez bien à bouillir, parce que
café bouïllu, café goûtu, tels sont les adages pateyois;

Malheureusement, je ne retrouvais pas mon service à thé. Il n'était pas chrétien certes, mais il
pouvait quand meme me faire l'aumône de quelques tasses. Parce que Pain, qui était dans le
jardin et cherchait des noises dans les buissons, il voulait aussi du café. Alors bon, j'ai pris des pots à fleur, faut faire avec ce qu'on a.

Ensuite, quand Pain m'a marché sur le pied, j'ai voulu lui montrer de quel bois je me chauffe;
alors je l'ai emmené dans la cave et je lui ai montré l'acajou que je gardais pour l'hiver. Et
là une tuile m'est tombé sur le coin de la gueule, parce que des fois j'ai la tête carré.

Alors, pris d'énervement, je suis sorti dans le jardin avec le fusil à pompe et j'ai crié au
monstre en tirant sur la voisine. Elle était grosse et moche, c'est bien fait.

Puis je me suis assis et j'ai mangé une bonne tartine de patey.


Voila le résumé de ma journée d'aujourd'hui. J'ai aussi fait des coloriages et des petits
bonhommes.

A demain.
 
Par Pané - Publié dans : onaimelepatey
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