Bon,
J'ai plein de jours à rattraper, mais je vais en raconter qu'un, parce que je me suis bien amusé...
On était avec Pain devant une bonne grosse tranche de patey, du vrai de vrai qu'on avait acheté chez un hollandais volant (oui il piquait plein de trucs), et puis il me dit comme ça :"Eh Pané, et si on partais deux ou trois jours en vacances?" "Mazette, c'est une riche idée" que je lui répond. Et puis il m'emmène faire ma valise et la sienne.
Et puis là, ça à commencé à être bizarre: on a entendu des bruits de verre. Je regarde si j'ai rien cassé, avec mes mains balladeuses on sait jamais, mais c'etait pas moi... Et là, ya des monsieurs qui ont crié, et Pain m'a hurlé dans l'oreille; ça m'a rappelé un film de guerre, alors moi je lui ai répondu en gueulant la phrase que j'avais apprit dans "Il faut sauver le soldat Roger", ou "Robert", je me souviens plus trop mais ça commençait par un R. Et puis je suis parti à droite en courant, et en imitant Flash, un monsieur en habit rouge qui courre très vite.
Là, je vois un homme en habit noir avec des lettres marquées sur le dos, et un casque bizarre. Intrigué, je lui demande si il vient d'une autre planète, on sait jamais. Et il commence à me tirer dessus. Moi j'aime pas les méchants aliens, alors je prend la lampe du salon, et je lui fracasse le crâne avec. Bien fait. Je recommence à imiter Flash Gordon, quand tout une colonie de martiens arrive en renfort. Moi quand y'en à marre, y'en à marre, je prend la hache d'incendie (je crois, parce que c'est dans un truc rouge) après avoir au préalable cassé la vitre de secours, puis je saute sur une des grosses mouche, et la coupe en deux; je me relève, en décapite un second, puis utilise la tete coupée pour casser la tête aux derniers. Et puis j'ai éclaté de rire, parce que c'etait rigolo de les voir comme des cons avec les tripes à l'air.
Je me relève, me regarde, "rooooh, ils m'ont sali mes vêtements, les zitis" et puis je réfléchi, et me dis qu'en fait c'est bien, parce que je ressemble encore plus à Flash Gordon comme ça. Alors, tout joyeux, je recommence à courir. Mais comme je regardais pas devant moi, comme un béta, je me suis pris les pieds dans un fil éléctrique. Celui ci s'est dénudé, et est allé se ficher dans une flaque d'eau, parce que l'alarme incendie s'etait déclenché depuis longtemps. Et puis après j'ai vu un autre extra terrestre en train de jouer avec des fils et une horloge qui marchait pas, puis le courant s'est arrêté, et il a fait tout noir. J'ai vu le joujou de l'extra terrestre qui s'est mis en marche tout seul, alors que la vermine spatiale (c'est ce qu'il dit buzz l'eclair quand il parle des méchants) était par terre en train de gigoter. L'horloge était en fait une horloge, mais qui comptait les secondes à l'envers... 10, 9, 8, 7... C'était joli mais j'avais pas le temps de glandouiller, Pain m'attendais, et un roti dans le four aussi. Alors je me releve, et courre, meme si je voyais rien.
Je tourne, et vois une lumière. Je m'y précipite, et me prend les pieds dans le tapis. Décidement, c'est pas mon jour. Je fais un long vole plané. J'étends les bras, ferme les yeux, et crie "Supermaaaaaaaaaaaan".
Et là je passe par la fenêtre, en la faisant exploser. Ca m'a fait un peu mal quand même. Mais j'ai eu du pot, Pain m'attendais en bas, dans la tuture. Alors j'atterris, je le regarde et souris, parce que finalement, c'etait quand même marrant. Puis j'ai voulu retourner à la maison parce que j'avais oublié mes affaires, mais je l'ai vue exploser, alors je me suis dit tant pis, une autre fois.
Sinon les vacances c'etait bien, on est parti à la piscine et au mini club, et on s'est couché très tard (23h!). J'étais fatigué le lendemain, mais c'était rigolo.
J'ai écris une carte à Mamie, et à Tante Josianne. Et puis c'est tout.
A demain.
Non, pas de panique. Nous ne fermons pas notre merveilleux blog. On aime trop le patey pour ça. Alors que j’étais allongé tranquillement dans le canapé, un pot de patey de 500gr entre les pattes, une idée lumineuse frappa mon esprit. (rassurez vous, après un scanner, il s’est avéré que ma tête a bien encaissé le coup. Je n’ai aucune séquelle).
15 h ! Ayant fini le quatrième sabot de ma vache, je me suis dit qu’il était bien temps de préparer un petit thé. C’est dans un mouvement ample et gracieux que de la main gauche, j’ouvris le tiroir blanc cassé qui contient ma boite de thé.
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